

PARFOIS
Parfois, rien n’est plus libertin qu’un baiser.
Parfois, s’embrasser dans la rue, c’est baiser en public.
S’embrasser, c’est donner à voir l’invisible : les seins qui se tendent, la peau qui frémit.
Deux êtres qui s’embrassent ouvrent une bulle connue d’eux seuls.
T’embrasser c’est me donner en entier du bout des lèvres.
Je t’embrasse, à perdre mon souffle dans le tien.
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Je découvre, en flânant quelque peu sur le web, votre site.
Ne connaissant rien de votre univers pour le moment, j’ai été curieusement attiré par votre texte “parfois” et, comment dire… Il m’a parlé. Ce que vous écrivez sur le baiser correspond à bien des aspects de ce que j’en pense.
Il m’apparaît alors curieux, voire étrange, qu’une femme puisse exprimer avec autant d’exactitude l’une de mes façons de voir ce simple geste, cette simple action et qui pourtant, parfois, est si pleine de sens.
J’espère ne pas m’être montré misogyne ou maladroit dans mes propos car ce serait bien la dernière chose que j’aurais souhaité.
J’aimerais avoir votre plume, votre simplicité, votre sensualité pour parler des rapports comme vous le faite.
Merci.
Je vous remercie pour vote commentaire. N’ayez crainte, je n’y vois ni maladresse ni misogynie.
Peut-être vous êtes-vous reconnu dans mes mots car l’abandon que je décris est universel : deux personnes qui s’embrassent effacent le monde autour d’elles.
J’espère que vous aimerez le reste du site et mes autres textes. N’hésitez pas à laisser d’autres commentaires.