Miss Kat - Auteure

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Soumise professionnelle : appellation glamour, réalité glaçante

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9 Commentaires

  1. 4 mai 2015

    Ah… J’avoue que ça m’effraie, aussi. Je savais que ça existait, déjà. J’avais vu un reportage il y a des années et des années où il était question, à un moment donné, d’une soumise professionnelle, et ça m’avait posé le même problème. S’il y a quelqu’un à côté pour gérer la scène, à la rigueur, et pouvoir intervenir si nécessaire, je trouverais ça plus rassurant, mais il est évident que ce n’est pas le cas…

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  2. 4 mai 2015

    C’est dommage que tu ne mettes pas le lien de l’article dont tu parles, à moins que ce soit un choix. Pour l’avoir lu, j’avoue que je me suis retrouvée perplexe également face à ma tablette. En effet, toutes les personnes que j’ai pu interroger pratiquant le bdsm m’ont affirmé la même chose : le vrai don de soi n’est possible qu’avec un amour frôlant la vénération. Et les dominants ont pour but de révéler la soumise, de la libérer de ses inhibitions, parce qu’ils l’aiment, tout simplement. C’est une relation qui peut sembler étrange vue de l’extérieur, mais qui va au-delà d’un simple jeu de rôle. Et la plupart des gens qui pratiquent semblent être plus équilibrés dans tous les domaines de leur vie, que ce soit le côté relationnel ou professionnel.

    Mais là, un homme qui monnaie le corps d’une femme pour quelques heures, sans engagement affectif, d’autant plus quand des sévices sont inclus dans le “forfait de base”, acquière tous les droits sur elle. Bref, il paie pour la tabasser. Et franchement, cela fait froid dans le dos. Je ne juge pas ce genre de rapport, quand on tombe sur des gens respectueux. Mais, encore plus que dans un rapport tarifé classique, je craindrais les dérapages…

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    • Miss Kat Auteur de littérature érotique
      4 mai 2015

      L’article est en lien dans mon article. Il te suffit de passer ta souris sur la phrase où je parle de l’article. Ce bout de phrase là, c’est un lien : Par contre, quand j’ai lu dans cet article qu’on trouve à présent des « soumises professionnelles »
      Faut que je fasse en sorte de rendre mes liens plus visibles.

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  3. Stephie
    4 mai 2015

    Ton article est passionnant et la réalité qu’il pointe me fait frémir

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    • Miss Kat Auteur de littérature érotique
      4 mai 2015

      Pour ma part, il m’a tellement interpellé que j’ai décidé d’y répondre. Je suis contente de voir que tant de lecteurs se sentent concernés.

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  4. Je n’ai pas lu l’article de base qui vous a interpellé maintenant je suis désolé de ne pas être surpris par cette pratique. Depuis hélas fort longtemps (mais vraiment longtemps) la femme est monnayé, acheté, vendu, de manière plus ou moins affiché la pratique reste toujours en fond sonore.

    Sur ce qui est de la relation de soumission, vous employez un terme que je trouve essentiel “VRAI” après la portée de ce terme (comme beaucoup d’autre) reste sujette à une définition individuelle. Mais pour mémoire la plus grande partie des relations zumaines sont sous tendues par un rapport d’offre et de demande – combien de femme reste marié avec un pov gars trop enfant pour seulement avoir l’idée de faire la vaisselle ou de l’embrasser tendrement, combien d’homme reste en couple avec une pov fille trop sujette à la morale pour oser lui dire j’ai envie / j’ai pas envie…par exemple. La raison … souvent la peur viscérale d’être seul.

    Pour ce qui est des demandes exotique et tarifés, ma femme étant camgirl j’en entends des vertes et surtout des pas mures, les vrais Maitres (il faut un minimum de cervo) ne courent pas les rues par exemple, la plus part du temps les mètres veulent surtout un puching ball.

    Après à ta question “jusqu’où est-on prêt à aller pour de l’argent ?” …
    au ben très loin j’en ai peur par exemple bosser 8h par jour + 2h bon poids de transport pour 7.5€ net / heure dans une usine d’embouteillage de flacon ou comme femme/homme de ménage, ou serveur(se), ou comme ouvrier(e) ou comme … avec toute sorte d’humiliation tout aussi douloureuse que celle d’une femme / homme (il doit y en avoir mais on en parle moins) qui moyennant un forfait va vivre une pseudo domination et un vrai match de boxe parfois.
    Mais hélas, mille x hélas, combien de femme (et d’homme) au foyer vive ça tout les jours contre … l’assurance que leur bourreau rentrera le soir ?

    Je voudrais juste préciser que je suis d’accord avec vous sur la folie de cette mode BDSM, de la marchandisation de la vie (humaine et autres) mais aussi dire que c’est déjà là devant chez nous, juste c’est un peu plus discret voilà tout (comme quoi la quantité de lubrifiant à son importance)

    And for last je me suis “un peu” intéressé à la prostitution, au rapport dominant dominé et en arrive souvent à la conclusion de “qui tient l’autre en laisse ?” autrement dit “qui promène la laisse ? le chien ou le maitre ?”

    En tout cas merci pour cet article qui permet un espace d’échange sur ce sujet

    (et PS je ne trouve pas la Anastasia de 50 nuances si douce que ça – et on a trouvé le film très … pfffffff)
    Voilà des bisous et merci encore pour tout ce que vous êtes 🙂
    Renaud

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  5. Mr Mano
    28 juin 2016

    Je vais mettre de côté l aspect purement bdsm et aussi plus psychologique du sujet . Important il est vrai dans ce genre d’histoire mais la je vais attaquer par la face pragmatisme . Deux questions me viennent à l’esprit . Qui sont ces fameuses prostituées, dans le sens quel est leur parcourt ?
    Et jusqu’ ou sommes nous prêt à aller pour de l’argent ?
    Vu les tarifs , on ne peu pas , me semble t’il mettre de côté ces questions .

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    • Miss Kat Auteur de littérature érotique
      28 juin 2016

      Mettre de côté l’aspect psychologique et l’aspect BDSM, c’est oublier la soumise et ne parler que de la professionnelle. Ce n’est qu’une partie du propos.
      Le parcours de ces femmes n’est pas unique, il est différent pour chacune. L’argent est une motivation forte, mais peut être pas la seule. Il faudrait le leur demander.

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  6. Talena medi
    14 juillet 2016

    Bonjour,
    Le lien renvoie à une erreur 404.
    Les relations tarifées, Domina/soumis(e), Dominant/ soumis(e), les Dom étant professionnel (e)s sont monnaie courante.
    La confiance du soumis(e) envers un Dom pro doit bien exister…..
    Les soumises et maintenant les soumis pro, du soft au hard voir très hard, ne datent pas d’aujourd’hui, ni dans les maisons, ni dans le spectacle……(réel et sans simulation). Cela n’est en aucun cas un phénomène récent aux Pays Bas ou en Allemagne, p.e. Cela existe aussi dans d’autres pays du monde.
    Bien sûr, l’intégrité physique et psychique de la soumise ou soumis pro doit être protégée.
    Cela n’est pas facile tous les jours et quelquefois un “repos” de quelques jours est indispensable.
    Ne soyons pas naïves ni offusquées de pratiques sexuelles différentes, tant qu’elles ne sont pas contraire à la loi .
    Quant à l’aspect tarifé, la motivation est la même que dans toute activité tarifée. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise activité tarifée !!!!! Il y a juste celle que l’on accepte et celle que l’on accepte pas que cela soit sexuel ou non. Le reste n’est qu’affaire de morale religieuse ou societale. Au delà du vivre ensemble, ces morales étant là pour encadrer et diriger les peuples (les sociétés).

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