La Coureuse de Maïa Mazaurette

Posté par sur 23 sept 2012 dans Les critiques de Chaki | 3 commentaires

J’ai beaucoup aimé ce livre. Je partais déjà convaincue par l’auteure, elle a validé toutes mes attentes.

Attention : Si vous voulez lire « La vie d’une sexperte », lisez plutôt sa dernière chronique sextoys.

La Coureuse, c’est la vie de celle qui écrit chaque jour pour sexactu, une jeune femme de 33 ans, « technomade », amoureuse. J’ai ri, j’ai picolé avec elle, moi qui ne bois jamais, j’ai eu envie de la secouer, d’hurler, de souffler, puis finalement je l’ai comprise. Enfin je crois. Tout ça sur 3 jours. Et c’est bon.

Premier téléchargement d’un roman, sur Iphone: ultra frustrant de ne pas savoir à quelle page j’en suis: ça veut dire quoi 35% d’un livre ? Mais c’est l’avenir… Et ce n’est pas désagréable.

J’ai trouvé l’image sur Facebook. Quand vous aurez lu le livre, vous me direz si j’ai bien choisi.

3 Commentaires

  1. ça m’a beaucoup gênée qu’il y ait autant de fautes dans le livre. maïa n’est pas à blâmer dans la mesure où elle vit à l’étranger depuis des années et s’exprime tous les jours dans d’autres langues que le français, c’est donc normal qu’elle laisse échapper de petites erreurs, mais l’éditeur, lui, aurait dû faire appel aux services d’un correcteur.
    ça peut paraître dérisoire pourtant ça fait sortir du récit tout le temps: « demander plus, ce serait abusé » au lieu de « abuser », de nombreux « se rappeler de » alors que la forme correcte est « se rappeler quelque chose », le mauvais usage de « dont », puis il y a aussi les maladresses de traduction de l’anglais – l’usage à l’américaine de « définitivement » comme si c’était l’équivalent de « definitely », alors que l’expression française adaptée serait « sans conteste »; ou encore « overachiever » dont le sens n’est pas « qui achève beaucoup de choses » mais « qui accomplit davantage que prévu » (to achieve signifie réussir, pas achever, et le terme exact proposé par le dictionnaire est « surréussi » ).

    le style est vivant, souvent efficace, la narratrice est vulnérable et touchante, les dialogues sonnent juste, la progression de l’affrontement est bien menée.
    la fin est un peu triste. on peut se demander ce qui va lui arriver, avec cette fascination pour la jeunesse, qui risque de devenir plus douloureuse et difficile à vivre avec le temps. on aimerait lui dire d’essayer de trouver du charme à des hommes plus matures, mais ce n’est pas le genre de choses qui se contrôle.
    bilan: de l’esprit, des dialogues rythmés et drôles, des réflexions justes sur les comportements humains surtout dans les scènes de groupe, et une narratrice franchement plus naïve et friable qu’on ne l’imagine à la lecture de ses blogs successifs. on ressort du livre avec une vraie sympathie pour l’auteur, mais l’impression que pour la cohabitation harmonieuse homme-femme de cette génération, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir.

  2. Une vision assez déprimante du rapport amoureux ce livre non ? Pas une seconde elle ne cherche à savoir quelles sont les vraies attentes du partenaire, tout est dans le paraître. Et puis alors, bonjour les contradictions avec ce que prône Maia Mazaurette dans GQ. Elle est bien plus drôle dans son rôle de chroniqueuse ou encore dans sa BD, et c’est dans ces rôles là que je préfère la retrouver quand même.

  3. avant on faisait des rencontres dans les fêtes de village, les soirées entre amis. Mais comme on en est arrivé à métro, boulot, dodo et un belle société virtuelle internet est devenu un moyen sympa pour espérer trouver quelqu’un .. enfin, il y a a boire et a manger quand même … cf. le lien dans ma signature, le site peut être sympa.

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